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Écrit par Christelle
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Les Hutong Ruelles étroites autour desquelles serpentent des habitations traditionnelles souvent de petite taille (essentiellement carrée, parfois sans fenêtres) autour d'une cour carrée (ou s'organise la collectivité : point d'eau, cuisine, toilettes communes). ces hutong sont vétustes et en voie de disparition du fait de l'urbanisation qui y préfèrent les immeubles. Toujours très animées en soirée, on y trouve la vie sous toutes ses formes, les enfants qui courent partout, les vieux qui se lancent en groupe dans des parties de jeux (dont le Majong), les vélos croisent les pousse-pousse ou les carrioles pleines de biens à vendre....
Le Marché à la brocante ou Panjiayuan Exposés en échoppe ou à même le sol : des trésors de l'artisanat chinois des pinceaux aux calligraphies, des meubles aux bijoux des monnaies aux vêtements traditionnels : tout est fortement négociable et il faut faire le tri entre l'authentique et le reproduit façon ancien ainsi que de s'armer de patience pour obtenir le prix voulu : mais ce joyeux souk est fantastique !
Le temple de Confucius : Construit au 14ème siècle en l'honneur du grand philosophe, il rassemble notamment l'École de Confucius et sur 200 immenses stèles le noms des milliers de disciples de Confucius sous le règle des grands empereurs chinois.
Lama Temple : Magnifique temple bouddhique du 18ème siècle où il faut avoir l'esprit curieux et le temps pour explorer tous les recoins du domaine.
Le Zoo : le meilleur moyen d'approcher des pandas géants, avec une accroche prometteuse sur le nombre d'autres espèces animales présentées mais dans des conditions proches du déplorable : pas un super souvenir...
Temple du ciel : Découvrir cet espace le Dimanche est recommandé : les habitants s'y retrouvent dans les jardins pour chanter (chorales), danser (sur de vieilles rengaines), faire le Qi Gong (chi kong) (gymnastique traditionnelle) ou d'autres sports en groupe essentiellement. Edifié en même temps que la cité interdite, le temple du ciel compte plusieurs édifices pour célébrer l'autorité sacrée de l'empereur, lien entre le ciel et la terre : Hall de prières pour de bonnes récoltes, la Demeure du Seigneur du Ciel (entourée par un mur des échos), la Salle de l'abstinence ou l'autel du ciel.
Nous n'avons pas tout décrit sous peine de vous barber mais cette ville gigantesque regorge de diversités et vaut la peine de s'y attarder.
les dernières photos
Nous prenons enfin la décision de rentrer sans passer par l'étape Mongolie (et ses circuits itinérants organisés) et l'étape de la Finlande (une prochaine fois) pour retrouver plus rapidement nos proches mais n'oublierons pas l'accueil de nos hôtes chinois et espérons le leur rendre dès que possible. Les enfants ont hâtes de retrouver les grands parents ; pour notre part, nous aurions bien continuer le voyage, après une période de repos nécessaire mais nous gardons les pieds sur terre, et ce projet ne peut pas s'improviser, mais doit se construire, ensemble, à nouveau ... |
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Écrit par Christelle
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C'est un casse tête chinois pour réserver des places en couchette entre Pékin et Shanghai ; on ne vous fera pas le récit complet de nos démarches mais l'attribution des places nous restera obscure jusqu'au bout et après une semaine de démarche (via l'hôtel, l'office de tourisme, les boutiques officielles de ventes de billets, la gare, les agences de voyage et le net), nous nous rabattons sur l'avion pour ne pas rendre le trajet invivable pour nos voisins (18 heures de bus ou 15 en train de jour). Grande surprise ! La ville la plus peuplée de Chine parait presque occidentale : les bâtiments, les modes, les restaurants... le premier contact est bluffant et nous sommes presque plus impressionnés par la vue des buildings géants (Pu dong) qu'à Hong Kong ou Tokyo. Notre premier objectif reste l'expo universelle : quoi de plus amusant que de visiter les pavillons du monde et faire une petite rétrospective de notre périple autour du monde ici pour notre dernière halte : nous les ferons tous (sauf l'Argentine) de jours comme de nuits et avons le plaisir de redécouvrir les sites visités, reparler espagnol dans la file d'attente pour le Chili, boire une Cusquena sur le stand Pérou, revoir les plages australiennes et les temples indonésiens. On prend un peu d'avance sur le prochain tour du monde mais vous le découvrirez sur notre futur blog... D'ailleurs, ici plus qu'ailleurs, nous ne passons pas inaperçus surtout les enfants et en particulier Maxendre qui avec ses cheveux clairs attire les foules et les photographes. Le manque de tact de ses admirateurs l'exaspère souvent et nous devons parfois fuir le monde pour lui préserver un peu de d'espace personnel. Généralement, une personne demande poliment s'il peut être pris en photo avec nos enfants : ce à quoi nous répondons que si les enfants sont d'accords, nous le sommes mais leur avis importe peu aux photographes et le groupe grossit rapidement à une vingtaine de personnes ; nous récupérons alors nos enfants et partons sur la pointe des pieds malgré leur protestations et nos saluts répétés. Le centre de la ville s'anime autour de la rue Nanking (5 km)) et aboutit sur les quais du Bund, face à Pu Dong (le quartier d'affaires et d'industries) ,le long de la rivière Hangpu rejoignant elle même le fleuve Yangzi Jiang proche de l'estuaire de la Mer de chine occidentale. Son passé est des plus lourds et la ville ne voit son essor économique que depuis les années 90 où des quartier entiers ont été détruits pour laisser place à la mégapole au nom de "perle d'Orient". Nous ne résisterons pas à la tentation d'admirer la ville vu de la Oriental Pearl Tower après avoir patienté plus de deux heures (la queue étant habilement cachée à l'intérieur du bâtiment. Décollage garanti pour être propulsés au deuxième étage à 250 m au dessus du sol avec un plate-forme d'observation en verre... vertige assuré !
Nous avons quand même déniché de beaux vestiges du passé au Musée des arts traditionnels : incontournable pour s'éveiller à tous les facettes de l'art chinois de la tenue vestimentaire des minorités aux faiences, en passant par la qualigraphie, la sculpture sur jade... : une palette d'expression fantastique ! Temple de Jade Il faut circuler dans toutes les allées et les étages pour découvrir les différentes versions de bouddhas et au 2ème étage parmi les plus connus le bouddha joyeux et celui de Jade blanc (non photographiable)
Temple de Jing ou temple de la Paix et de la tranquillité, bouddhiste. Ses origines remontent au 3ème siècle avant J.C. et la structure actuelle de la dynastie Ming au 17ème siècle. Il est coincé aujourd'hui entre les buildings et les pubs géantes de produits de luxe mais a su garder toute sa dignité et ce pourquoi il porte son nom !
Temple de Chenghuang Miao Il tient son nom "temple du dieu de la ville " de l'endroit ou il emerge, coincé dans un dédales de rues commerçantes voire de centre commercial. Le Jardin Yu a plus particulièrement retenu notre attention avec ces cours en cascades et se jeux de fenêtre, ponts et dénivelé" pour rendre l'espace plus large qu'il ne l'est en réalité...
Les photos |
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Mise à jour le Dimanche, 24 Juillet 2011 10:52 |
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Écrit par Christelle
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Changement d'ambiance : plus populaire, et de proportions : des places immenses (on arrive par Tian en Men, la plus grande place du monde : 40 ha), la route de la paix éternelle à 6 voies pour la circulation ; Cependant, les déplacements sont plus musclés : si les structures (bus, métro, taxis, réseau routier) sont bien organisées, la conduite des uns et des autres est beaucoup moins fair play qu'au Japon et en faisant la queue, il faut souvent mettre la main sur l'épaule des resquilleurs pour leur rappeler où se trouve leur place dans la file. Côté route, les embouteillages sont nombreux aux heures de pointe et les bus se plaisent souvent à bloquer les voies de circulation sans chercher la meilleure solution. Un des gros paradoxes dans les transports en commun est que même s'il faut parfois forcer le passage pour rentrer la poussette, les chinois sont les premiers à nous proposer une place assise pour les enfants et veillent à celles des ainés. Détail amusant : Si, comme au Japon, les écrans publicitaires sont présents dans les transports, on découvre par la fenêtre d'autres spots diffusés entre deux stations : vous avez bien lu les écrans (fixés au murs des tunnels) semblent synchronisés à la vitesse de la rame pour faire défiler la pub en continu : impressionnant !
Autre grand changement : Le marchandage est légion et c'est parfois prenant d'accepter les d'humeurs des vendeurs pour arriver à un prix satisfaisant : du sourire enjôleur pour attirer le chaland à l'arrachage de cheveux quand on semble déshonorer les ancêtres, sans oublier de croiser les bras en signe de profond désaccord et finir par vous courir après... alors qu'on ne parle que d'un t-shirt.
On s'installe donc dans une auberge de jeunesse, au coeur d'un quartier populaire entre Hutong (maisons collectives traditionnelles) et boutiques de fringues, de souvenirs et restos pour se poser une quinzaine de jours dans la capitale chinoise. Seulement le chauffeur s'est perdu aux alentours et n'a pas suivi la route officielle : il se faufile donc dans des rues étroites voire avec des culs de sac et a recourt au portable pour demander sa route en chinois à nos futurs hôtes. Au final, on finit à pied à travers des rues peu recommandables aux touristes tant ils font penser aux bidonvilles. On choisit le meilleur resto de la rue pour goûter les spécialités culinaire de Pékin : soit le canard laqué et avons le plaisir de la partager avec d'autres voyageurs compte tenu de la taille du bestiau !
Cité interdite C'est sûr, on est en Chine , sur la place Tian an men, nous sommes accueillis à grand renfort de drapeaux communistes, des écrans géants pour la propagande et les vendeurs à la sauvette tentent de nous refourguer des banderoles du parti ; les rares parasols sont ceux de la police et des gardes trônent sur l'estrade d'honneur face au portrait de Mao (au dessus de l'entrée principale de la cité interdite). On laisse ceux qui patientent parfois plus de 3 heures pour passer devant le Mausolée de Mao Zedong et entrons dans le Palais impérial ou "Cité pourpre interdite " de son vrai nom en référence à l'étoile violette (notre étoile polaire), placé au centre de la cité et réservé depuis sa création au XVème siècle aux empereurs Ming et Qing et à leur cour. Pour une journée de visite en plein cagnard, par 40 ° à l'ombre (sans eau à l'intérieur de l'enceinte passés les pavillons publics) : on se ravitaille largement en boisson et les serviettes japonaises nous sont encore d'utilité : cette fois, on les porte mouillées sur la tête ! Sur les recommandations de voyageurs, on ne s'attarde pas dans la cour extérieure soit l'enchaînement des portes monumentales qui se ressemblent pas mal (à noter, leur nom : "salle de l'harmonie suprême"/"préservée", "des prouesses militaires" ou "de la gloire littéraire"). Une fois dans la cour intérieure, il faut prendre le temps d'explorer les batiments de côté : il y a moins de gens mais plus d'ambiance, un peu d'ombre et surtout l'exposition de céramiques, peintures, bronze, horloges, outils astronomiques... en plus du "Trésor officiel"de la cité. En cherchant plus avant, on découvre des palais charmants et étonnants au Nord Est de l'enceinte et les jardins impériaux aux couleurs éclatantes... Nous conseillons de finir ce périple par la colline au Charbon pour avoir une vision globale du complexe impérial et admirer les touristes déguisés et coiffés en empereur/atrice se faire "tirer le portrait" sur un trône des plus factices.
Palais d'Eté Véritable poumon de la ville avec son lac et ses collines verdoyantes, cet ensemble compte en plus de la résidence d'été, les jardins impériaux, de superbes ponts (dont celui aux 17 arches) et édifices le long du Lac (comme le bateau de marbre, le Zuzhou market), des temples (dont le Pavillon des fragrances et le temple de la Mer sans oublier la Pagode bouddhique et le très beau Behai Park un peu plus loin mais qui vaut le détour)... On peut facilement y passer la journée.
Autre possibilité de visiter Pekin en flottant sur les eaux : louer un bateau et visiter les lacs Qian Hai et Hou Hai pour admirer entre autre de courageux nageurs (pas de femme) en action...
Muraille de chine La plus longue construction architecturale au monde construite dès le 3ème siècle avant JC soit plus de 6000 km au total servant de protection frontalière du Nord de la Chine, . A moins de 100 km au Nord Est de Pékin, le tronçon de la muraille nommé Mutianyu reste authentique (badalin vient d'être refait), permet des points de vue diversifiés entre montagnes désertiques et arbres fruitiers, où s'agitent des papillons et propose une attraction intéressante pour les enfants soit un accès en téléphérique et une descente en toboggan géant. Prévoir beaucoup d'eau si le temps est découvert à cette période et une bonne sauvegarde des photos (nous avons perdu les nôtres lors d'un transfert de mémoires entre deux ordi).
Entre deux visites, nous explorons les traditions gustatives chinoises dans un petit resto typique diffusant en boucle sur un écran géant de vieux opéras chinois pour attirer le chaland, en plus des brochettes saisies sur le grill et de l'expo des photos du patron (voulant immortaliser l'ambiance des Hutong) soit une ambiance unique et un accueil bientôt incomparable (une serveuse tombée sous le charme des enfants cherche chaque occasion pour les nourrir avec les baguettes, plus rapidement que nous, c'est sur !). A côté de cela, on teste les nouilles sous toutes leurs formes, préparées sous nos yeux, et poussés par la curiosité, nous irons même au marché de nuit Donghuamen avec ses brochettes de scorpions, vers à soie, hippocampes, étoiles de mer, serpents, criquets, mille pattes, insectes...
Les photos |
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Écrit par Eric
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Beaucoup nous l'ont demandée, et nous avons attendu 9 mois.... le temps d'une gestation pour la mettre en place, mais voila, elle devrait fonctionner maintenant.
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Bonne lectures |
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